Présidentielle en RDC: Kamerhe se retire en faveur de Tshisekedi

L'ancien président de l'Assemblée nationale de la RDC, Vital Kamerhe, se désiste de la course à l'élection présidentielle en faveur de Tshisekedi

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Kahofi Jischvi SUY and Ndèye Khady LO

  1. Hausse du prix du carburant au Burkina Faso

    Burkina Faso

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    Légende image, Les consommateurs s'inquiètent d'une hausse généralisée des prix

    Depuis le 9 novembre les burkinabé subissent la hausse des prix du carburant à la pompe. Les prix du super et du gasoil augmentent de 75 francs.

    Les citoyens parlent d'une dégradation du pouvoir d'achat et disent réduire les courses. Les responsables des stations-services constatent une diminution de la consommation à la pompe.

    Les gérants de stations confirment déjà une baisse des ventes. Au-delà du carburant, les consommateurs craignent une répercussion sur les autres produits de bases.

    C’est connu, la hausse du prix du carburant entraine une réaction en chaine avec la hausse du prix des transports et des aliments de grande consommation.

    Les organisations de la société civile prévoient une manifestation nationale le 29 novembre pour contraindre le gouvernement à revoir sa mesure.

    Les autorités de leur côté parlent d'un effort de guerre contre le terrorisme.

  2. Plus de femmes au parlement kenyan

    Kenya

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    Légende image, Le parlement kenyan pourrait compter plus de femmes

    Au Kenya, l'augmentation du nombre de sièges pour les femmes est en discussion au parlement.

    La nouvelle loi attribuera un tiers des sièges à la gente féminine malgré les échecs précédents quant à son adoption.

    La ConstitutionKényane de 2010 stipule que pas plus de deux tiers de tout organe politique élu ou nommé ne peuvent être attribué aux personnes de même sexe.

    Depuis 2012, les groupes de défense des droits des femmes au Kenya luttent pour l'adoption des lois et, malgré les directives de la Cour suprême, les tentatives précédentes ontéchoué à cause des problèmes de quorum.

    La nouvelle loi proposée par un députéprévoit la création de sièges spéciaux. Il s'agira en cas d'échec des candidates féminines lors des élections législatives d'en nommer pour atteindre le nombre requis.

    Au Kenya, les femmes détiennent en ce moment23 % des sièges dans les deux chambres du parlement.

    Et bien qu'elles fournissent 80 pour cent des travaux champêtres elles ne possèdent que 1 % des terres agricoles.

    Le projet de loi a l'appui du Président Uhuru Kenyatta et du leader de l'opposition Raila Odinga.

    Toutefois selon les critiques, la création de sièges parlementaires supplémentaires va coûter aux contribuables kenyans des millions de dollars en salaires supplémentaires.

    Les débats sur la question se poursuivent ce mercredi.

  3. Inculpé pour infractions sexuelles sur des centaines de garçons, En Norvège, un jeune homme a été inculpé pour ses infractions sexuelles commises via internet

    En Norvège, un jeune homme a été inculpé pour ses infractions sexuelles commises via internet

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    Légende image, En Norvège, un jeune homme a été inculpé pour ses infractions sexuelles commises via internet

    300 jeunes garçons sont impliqués dans ce dossier, selon le Parquet.

    Utilisant des pseudonymes féminins, l'homme aurait conduit ses jeunes victimes à effectuer des actes sexuels et à se filmer en leur promettant des photos érotiques en retour.

    Les faits ont visé des garçons âgés de 13 à 16 ans en Norvège mais aussi dans d'autres pays nordiques.

  4. Le Maroc et l’Espagne renforcent leur coopération sur l’immigration

    Maroc, Espagne

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    Légende image, Le Premier ministre marocain Saad Eddine el-Othmani en compagnie de son homologue espagnol Pedro Sanchez à Rabat

    Le Maroc et l'Espagne entendent renforcer leur coopération sur l'immigration. L'annonce a été faite lundi à l'occasion de la première visite du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, au Maroc.

    La question migratoire est devenue centrale dans les relations entre les deux royaumes.

    "La migration est une responsabilité commune et nous devons renforcer notre coopération sur cette question", a déclaré le chef du gouvernement espagnol.

    Son homologue marocain indique que son pays fait tout ce qui est en son pouvoir en matière de lutte contre l'immigration clandestine.

    Il a jouté que la question migratoire est complexe et ne peut être réglée uniquement par une approche sécuritaire malgré son importance. Il faut privilégier le développement des pays de départ en Afrique, a-t-il souligné.

    L'Espagne est devenue cette année la première porte d'entrée des migrants en Europe.Et Madrid plaide depuis des mois pour que l'Union européenne débloque des aides à destination du Maroc afin de mieux gérer les flux clandestins.

    Près de 47.500 migrants sont arrivés en Espagne par voie maritime depuis le début de l'année, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), et 564 sont morts ou portés disparus.

  5. Plus de 300 millions d’enfants déscolarisés, Journée mondiale de l’enfant : l'Unicef tire la sonnette d’alarme

    Jeunes filles en Ouganda

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    Légende image, 50 millions de filles et de femmes ont été mariées avant leurs 18 ans, selon l'Unicef.

    L’Unicef tire la sonnette d’alarme lors de la journée mondiale de l’enfant, célébrée ce 20 novembre.

    Cette agence des Nations unies fait savoir que 303 millions d’enfants et de jeunes dans le monde sont déscolarisés.

    Toujours selon l’Unicef, 650 millions de filles et de femmes ont été mariées avant leurs 18 ans et plus de 5 millions d’enfants sont morts, principalement de causes évitables, avant leur 5ème anniversaire.

    Lire aussi:

    • Orgie pédophile : le Maroc enquête
    • "Boko Haram utilise des enfants comme bombe humaine", selon l'Unicef
    • Tanzanie : pas de poursuites contre les écolières enceintes

    Tous les jours, des enfants sont privés de leurs droits, selon l’Unicef qui a marqué la Journée mondiale de l’enfant par le lancement d’une pétition mondiale pour appeler les dirigeants du monde à offrir un avenir prometteur pour chaque enfant et aider l’UNICEF à ancrer cet avenir dans la réalité.

    Légende vidéo, Guinée : des ados contre le mariage précoce

    L’Unicef a lancé une campagne demandant de porter des vêtements ou des accessoires bleus et en partageant votre photo sur les réseaux sociaux, afin de donner à cette journée une certaine visibilité qu'elle mérite avec le hashtag #EnBleuPourChaqueEnfant.

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  6. Stagnation dans la lutte contre le paludisme

    Paludisme

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    Légende image, La recherche se poursuit pour un vaccin contre le paludisme

    La lutte contre le paludisme est au point mort, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé publié lundi.

    Le paludisme est l'une des premières causes de mortalité au monde avec 219 millions de cas enregistrés en 2017, soit deux millions de plus que l'année précédente.

    La plupart des 219 millions de cas de paludisme en 2017, à savoir 200 millions (91%), ont été enregistrés en Afrique, et les dix pays du continent les plus durement touchés par la maladie auraient enregistré 3,5 millions de cas supplémentaires par rapport à 2016.

    Parmi ces pays figurent le Nigeria, Madagascar, la République démocratique du Congo (RDC) et l'Ouganda.

    "Nous devons changer de cap", prévient le directeur-général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

    Les pays membres de l’OMS ne semblent pas sur la bonne voie pour atteindre les deux objectifs qu’ils se sont fixés à savoir réduire de 40% l'incidence du paludisme et la mortalité associée par rapport aux niveaux de 2015.

    L'OMS met en cause l'accès et l'utilisation des interventions et outils antipaludiques essentiels qui sont insuffisants même si le financement de la lutte contre le paludisme est relativement stable depuis 2010.

    Selon l’agence onusienne "les investissements consentis en 2017 sont loin d'atteindre le niveau requis (...) pour réduire d'au moins 40% l'incidence du paludisme et la mortalité associée au plan mondial par rapport à 2015".

  7. Les violences font des milliers de déplacés en Éthiopie

    Ethiopie

    Crédit photo, NRC

    Légende image, Le nombre total de personnes déplacées par le conflit s'élève aujourd'hui à 700.000

    Depuis juillet, plus de 200.000 personnes ont fui dans des camps à la suite d'un conflit ethnique à la frontière des régions d'Oromia et de Somali, en Éthiopie, selon le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).

    La plupart de ceux qui se trouvent dans les camps viennent de la région d'Oromia.

    "Peu d’organisation d'aide sont présentes et de plus en plus de familles arrivent chaque jour exerçant une véritable pression sur les ressources".

    "Les anciens nous disent que les gens meurent par manque d'aide. Ces familles ont besoin d'une aide vitale avant qu'il ne soit trop tard", a déclaré Evelyn Aero, conseillère régionale du NRC.

    Selon le Conseil norvégien pour les réfugiés, le nombre total de personnes déplacées par le conflit s'élève aujourd'hui à 700.000.

    Abdirahman Moalim, un agriculteur qui a fui l'est de l'Oromia l'année dernière, a déclaré à l'organisation d'aide : "Nous avons fui les violences avec seulement les vêtements que nous portons".

    L'ancien gouverneur de la région de Somali, Abdi Mohamed Omar, qui a été contraint de démissionner en août, est accusé de violations des droits de l'homme pendant ses 13 années au pouvoir ; chose qu’il nie depuis son départ.

  8. Ramaphosa dans le viseur de l’opposition sud-africaine

    Afrique du Sud

    Crédit photo, Getty Images

    Légende image, Cyril Ramaphosa a promis de restituer les 36.000 dollars qu’il a reçus

    En Afrique du Sud, les principaux partis d'opposition demandent une enquête indépendante sur l'affaire des 36.000 dollars versés pour le financement de la campagne du président Cyril Ramaphosa alors qu'il briguait le poste de chef de l’ANC (Congrès national africain) l'année dernière.

    La demande intervient à un moment où le nom du président est cité dans une affaire de financement occulte.

    Ciryl Ramaphosa, qui promet d'extirper la corruption des mœurs des sud-africainsa déclaré aux parlementaires ce mois-ci que les 500.000 randspayéspar la sociétéAfrican Global Operationsétaient pour le travail de consultation effectué par son fils.

    Vendredi, Ramaphosa a reveléqu'il avait par inadvertance induit en erreur le Parlement et que l'argent a été utilisé pour soutenir sa candidature dans la course à la direction de l'ANC qu'il a remporté de justesse en décembre dernier.

    Nhlanhla Nene, proche allié de Ramaphosa, financier du partia démissionnéen octobre, après avoir admis avoir menti sur le nombre de fois qu'il avait rencontré les frères Gupta, amis de l'ancien président Jacob Zuma qui ont été impliqués dans un scandale de trafic d'influence, mais qui nient avoir commis des actes répréhensibles.

    Le chef du parti de l'Alliance démocratique, Mmusi Maimane, a déclaré qu'il ne devrait pas y avoir une politique de"deux poids, deux mesures" par rapport au finacement de la campagne de Ramaphosa's.

    Il souhaite que le président sud-africain nomme une commission d'enquête dirigée par un juge à la retraite choisi par la haute juridiction du pays.

    Selon lui, si Ramaphosa a initié des enquêtes indépendantessur la corruption ailleurs, la même norme doit s'appliquer à lui et à sa famille.

    La porte-parole de Ramaphosa, Khusela Diko, n'a pas voulu répondre à la question de savoir si le président mettra en place la commission d'enquête demandée par Maimane.

    Et ni les porte-paroles de l'African Global Operations et ni ceux de l'ANC n'ont voulu répondre aux questions des médias.

  9. Une houle détruit près de 100 maisons à Saint-Louis

    Légende vidéo, A Saint Louis, bataille de l'homme contre dame nature

    Une houle très dangereuse s'est abattue sur l’axe Dakar-Saint-Louis durant le week-end, faisant d’énormes dégâts dans les quartiers de pêcheurs de la ville de Saint-Louis.

    Plus d'une centaine de maisons à Guet N'dar, N'dar Toute et Gandiol, ont été envahies par les eaux.

    Les cimetières de Thième et de Thiaka Diaye sont aussi inondés, et des blessés légers, ont été enregistrés, selon plusieurs médias sénégalais.

    Sur des vidéos postées sur le site Ndarinfo.com, on lit la détresse des populations.

    À Guet-Ndar, les rues sont bloquées par les eaux et des maisons sont complètement envahies.

    Les habitants fuient leurs concessions et les risques d'effondrements imminents.

  10. Le seul parti d'opposition en Guinée Equatoriale demande la réintégration de son député

    Teodoro Obiang Nguema

    Crédit photo, AFP

    Légende image, Teodoro Obiang Nguema

    En Guinée équatoriale, le seul parti de l'opposition représenté à l'assemblée nationale demande le retour dans l'hémicycle de son unique député.

    Le parti Citoyens pour l'Innovation (CI), a été dissout en février et le député Jesus Mitogo, qui avait été condamné pour sédition et atteinte à l'autorité, a été libéré en octobre dernier.

    "Le peuple l'a élu, c'est la volonté du peuple et on doit la respecter".

    Ce sont les propos du président du parti Citoyens pour l'Innovation.

    Mais selon un responsable du parti au pouvoir, le parti démocratique de Guinée Equatoriale, "le député de CI ne peut plus venir récupérer son siège car leur parti est dissous"

    Pourtant le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, avait déclaré dans une interview en octobre à la télévision espagnole TVE, que Jesus Mitogo récupérerait son siège à sa sortie de prison.

    Le parti Citoyens pour l'Innovation avait été dissous en février lors du procès de militants du parti, dont Jesus Mitogo.

    Le député avait été emprisonné après des échauffourées avec les forces de l'ordre pendant la campagne électorale en novembre 2017.

    Il avait été libéré mi-octobre après avoir bénéficié d'une grâce présidentielle décrétée à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de la Guinée équatoriale, le 12 octobre.

  11. Appel à la libération de 11 étudiants tchadiens

    La convention tchadienne de défense des droits de l'homme, CTDDH, exige la libération de 11 étudiants de l'Université de N'Djamena.

    L'Ong estime qu'ils sont "abusivement détenus" depuis le 10 octobre à la suite d'une bagarre.

    Ces onze étudiants, membres de l'Union nationale des étudiants du Tchad, sont accusés entre autres de "tentative d'assassinat" d'un leader de leur syndicat.

  12. Nouvelle journée de manifestation à l'Université de Kinshasa

    A Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, les étudiants manifestent encore.

    Dès ce matin, l'accès au campus était bloqué.

    La police a lancé des gaz lacrymogènes pour essayer de disperser les étudiants.

    La semaine passée, deux étudiants ont été tués par balles au cours d'émeutes sur le campus.

    Les précisions de Poly Muzalia, notre correspondant en RDC.

    Légende audio, Nouvelle journée de manifestation à l'Université de Kinshasa
  13. Buhari lance sa campagne

    Nigeria

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    Légende image, Buhari candidat à sa propre succession

    Le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, a officiellement lancé sa campagne électorale en vue de l'élection présidentielle.

    Candidat à sa propre succession et pour le compte du Congrès des progressistes (APC), il entend poursuivre sa lutte contre la corruption et le redressement de l’économie nigériane fortement dépendante du pétrole.

    Dimanche soir à Abuja, lors du lancement de sa campagne, il a affirmé avoir tenu ses promesses en termes de sécurité, d'économie et de lutte contre la corruption.

    Mais quatre ans après sa victoire historique, l’ancien Général reconnait qu’il y a encore d’importants défis à relever afin de réduire les inégalités sociales.

    Dans ce pays de 180 millions d'habitants, le fossé entre riches et pauvres est criard et le Nigeria reste déficitaire au niveau de ses infrastructures notamment les hôpitaux, les routes, les écoles…

    Muhammadu Buhari reste convaincu que les années de corruption et de pillage des deniers publics ont conduit à l’appauvrissement du pays le plus peuplé d’Afrique.

    Dès son arrivée au pouvoir en 2015, M. Buhari s'était engagé à récupérer les "sommes astronomiques" d'argent public volées sous les administrations précédentes.

    Sa traque aura permis de récupérer la somme de 2,3 milliards de dollars confirme l'agence anti-corruption (EFCC) du Nigeria.

    Au-delà de ce montant, des "villas, stations essences, bijoux, voitures, terrains..." illégalement acquis ont été saisis, indique Ibrahim Magu, le directeur de l’EFCC.

    Les électeurs diront le 16 février si Muhammadu Buhari mérite de nouveau leur confiance.

    D’ici là, il a exhorté tous les candidats et leurs partisans "à mener leurs campagnes de manière pacifique".

  14. Reprise du procès de Gbagbo et Blé Goudé à la CPI

    Côte d'Ivoire

    Crédit photo, AFP

    Légende image, Gbagbo et Blé Goudé jugés à la CPI

    Le procès de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, et de son co-accusé, Charles Blé Goudé, s'est rouvert lundi devant la CPI.

    Les deux responsables politiques sont poursuivis pour crimes contre l'humanité pour leur rôle présumé dans les violences post-électorales de 2010-2011.

    Ce sont les avocats de Charles Blé Goudé qui vont plaider aujourd'hui.

    Lire aussi

  15. Marie Stopes interdite d’activité au Kenya

    Kenya

    Crédit photo, Marie Stopes Kenya

    Légende image, Les campagnes de Marie Stopes Kenya sont assimilées à la promotion de l'avortement

    Les autorités kenyanes ont interdit à l'organisation de santé Marie Stopes de proposer toute forme de service d'avortement.

    Elles disent avoir pris la décision après avoir enquêté sur des plaintes selon lesquelles les publicités de l'organisation faisaient une forme de promotion de l'avortement.

    La pratique de l'avortement illégale au Kenya, à moins que la santé de la mère ne soit en danger.

    Avec le slogan "Vous aider à gérer vos options", l'organisation Marie Stopes indique qu'elle propose une assistance qui s’inscrit dans le cadre strict du respect des lois du Kenya.

    L’ONG dit offrir des services de conseil, y compris des soins après un avortement. Toutes ces activités sont maintenant interdites à la suite d'une enquête des autorités médicales du Kenya qui auraient reçu des plaintes à propos de l'organisation.

    L'une de ces plaintes provenait d'un responsable d'une organisation anti-avortement américaine, Citizen Go.

    En janvier, Donald Trump a interdit tout financement américain aux organisations soutenant ou proposant des avortements.

    Certains craignent que cette décision au Kenya n'entraîne une augmentation du nombre des avortements clandestins, mettant ainsi en danger la vie de plus de filles et de femmes.

  16. Ramaphosa rembourse des fonds de campagne

    Afrique du Sud

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    Légende image, Cyril Ramaphosa a basé sa campagne sur la lutte contre la corruption

    Cyril Ramaphosa rembourse plus de 35.000 dollars de fonds de campagne, un financement perçu d'une entreprise liée à son fils. Le président sud-africain avait reconnu avoir caché la vérité au parlement.

    Il avait affirmé au parlement sud-africain que ce paiement avait été reçu en octobre 2017 par son fils Andile comme consultant de l'entreprise Bosasa.

    Il s'agit d'une entreprise de services informatiques qui travaille avec des institutions publiques.

    Il avait fini par reconnaitre plus tard que cet argent était en fait une donation pour sa campagne à la présidence du Congrès nationale africain (ANC), qu'il avait remportée.

    Selon le porte-parole de l'ANC, la donation avait été faite à l'insu de Cyril Ramaphosa. Il a indiqué par ailleurs que le président sud-africain a décidé de rendre cet argent et d'ouvrir une enquête sur la provenance précise de toutes les donations liées à sa campagne.

    Le principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA), affirme que Bosasa a récemment décroché d'importants contrats publics, soulignant que l’attribution de ses marchés s'est faite "de manière assez suspecte, comme beaucoup d'affaires menées par l'ANC".

    Cyril Ramaphosa avait essentiellement basé sa campagne sur la lutte contre la corruption et les pratiques financières douteuses qui avaient valu son éviction à Jacob Zuma.

  17. Reprise de la campagne anti-Ebola en RDC

    RDC

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    Légende image, L’OMS confirme son soutien à la RDC dans la lutte contre Ebola

    Les activités de lutte contre Ebola ont repris dimanche à Beni dans l'Est de la RDC. Elles avaient été suspendues samedi, suite aux affrontements armés du vendredi dans la région.

    Selon le ministre congolais de la santé, qui a pris la décision de suspendre la lutte contre Ebola à Béni, les affrontements de vendredi se déroulaient à quelques mètres du Centre des opérations d'urgence et des hôtels dans lesquels plusieurs équipes sont logées.

    L'OMS a rappelé que seize membres de son personnel à Beni avaient dû être évacués à Goma, pour une prise en charge psychologique.

    Un obus a touché la villa qu'ils occupaient mais n’a pas explosé.

    Dans la soirée de vendredi, la MONUSCO et l'armée congolaise avaient repoussé une nouvelle attaque des rebelles des ADF dans la ville de Béni.

    Dans un communiqué diffusé dimanche, le directeur général de l'OMS a fait savoir que l'organisation continuera à travailler aux côtés du ministère congolais de la Santé et des partenaires pour mettre fin à cette épidémie d'Ebola.

    Depuis qu'elle a éclaté le 1er août dernier, l'épidémie d'Ebola à Beni a fait 213 morts.