Les citoyens de Lubumbashi livrent leurs impressions
Notre reporter a rencontré quelques votants qui ont bien voulu partager leurs impressions. Regardez !
Vous visualisez une version texte de ce site web qui utilise moins de données. Voir la version principale du site, avec toutes les images et vidéos.
Sur cette page, retrouvez les articles, photos et vidéos publiés lors du scrutin du 24 mars au Sénégal.
Haruna Kakangi and Hamet Diagne
Notre reporter a rencontré quelques votants qui ont bien voulu partager leurs impressions. Regardez !
La Commission électorale nationale indépendante, la CENI, a réitéré son engagement en faveur d'élections transparentes, impartiales et professionnelles.
Dans une communication diffusée en direct sur la télévision nationale mardi, son président, Denis Kadima, a détaillé ses plans pour un bon déroulement du processus.
Il a cité notamment la mise en place du centre BOSOLO à partir duquel tous les partis pourront suivre la compilation des résultats dès leur arrivée sur le serveur de la CENI. Il a aussi rappelé que c’est la première fois en 37 ans que des congolais de l’étranger participent au vote.
Denis Kadima a également adressé ses condoléances aux familles des 33 personnes de la CENI et au policier qui ont perdu la vie lors du processus d'identification et d'inscription des électeurs.
Ce matin, Le président de « Engagement pour la citoyenneté et le développement » (ECIDE) , comme tout Congolais, Martin Fayulu a voté à La-Gombé, au centre de Kinshasa.
Le candidat malheureux de la présidentielle de 2018 avait déjà déclaré qu’il est l’homme de la situation pour sortir la RDC de l'insécurité.
« Vous avez vu partout où je suis passé, qui a fait mieux ? Les gens viennent ici pour vous raconter leur vie, vous donner de fausses informations pour influencer la communauté internationale », a déclaré Martin Fayulu à la BBC Afrique après avoir accompli son devoir civique.
Pour lui, quel que soit l’achat de conscience orchestré par certains candidats, les Congolais vont voter librement. Il a ensuite dénoncé la mauvaise organisation au jour du vote et prend le peuple congolais à témoin.
« J’ai mes équipes qui tournent dans tout le pays. A Kaluka, il n’y a absolument rien, il faut y aller. Il y a des bureaux qui n’ont pas de machine à Boumbo », dénonce-t-il, tout en affirmant que c’est un chaos total à l’intérieur du pays ce jour de vote.
« Ce chaos est planifié par Monsieur Kadima. Mais la CENI a dit qu’il y a plus de 71.000 bureaux de vote. Il faut que les gens puissent voter dans ces bureaux de vote-là », souhaite-t-il.
Des bureaux de vote ont été saccagés au niveau de l’Institut Supérieur Pédagogique, ISP Bunia. L’ampleur du dégât matériel n’est pas encore connue.
Un groupe de déplacés, qui n’ont pas pu se rendre dans leurs villages d’origine dans le territoire de Djugu pour voter, ont voulu manifester leur mécontentement quand la situation a débordé.
La Police est sur le lieu pour empêcher tout débordement.
Cliquez sur ce lien et lisez notre guide pour comprendre les élections en RDC
Les Congolais sont arrivés nombreux ce mercredi matin dans les bureaux de vote de la capitale pour élire le nouveau président de la République, les députés nationaux, provinciaux et conseillers communaux.
Jusqu'à 8h heure locale, certains bureaux n’avaient pas encore reçu les kits électoraux et dans d’autres, les équipes de la CENI sont encore en train de finaliser la mise en place.
L’absence d’agents de la CENI a été aussi observée dans quelques bureaux. Les agents de la police assurent la sécurité. Le portail fermé, les électeurs continuent à attendre l’arrivée des membres du bureau de vote.
A en croire, le président du bureau de vote de l’athénée de la Gombe que la BBC a interviewé, l’élection a une durée de 11 heures. « Quelle que soit l’heure à laquelle nous allons commencer, nous allons respecter le temps imparti. Si nous commençons à 10h par exemple, nous allons terminer à 21h mais nous allons faire en sorte de faire voter tout le monde », a précisé Verneau Kongolo à la BBC.
Les observateurs nationaux et internationaux se sont déployés dans les centres de vote pour s’assurer que les élections se passent dans le respect de la loi.
Les Kinois que nous avons interrogés, quant à eux, disent accomplir un devoir civique en allant voter et veulent choisir un candidat qui peut changer les choses.
Pour des raisons de sécurité, le Masisi et Rutshuru dans la province du Nord-Kivu ainsi que dans le Bandundu précisément à Kwamouth ne participeront pas à ce processus électoral.