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Des chefs d'Etats africains célèbrent le ralliement de 1940 à la France

Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement se sont retrouvés ce mardi à Brazzaville pour célébrer la décision africaine de soutenir la France.

En direct

Ndèye Khady LO and Souleymane Issa Maiga

  1. Merci de nous avoir suivi toute la journée. Bonne soirée à toutes et à tous.

  2. Décès du père du président du Burkina Faso, Le père du président du Burkina Faso, Bila Charles Kaboré, s’est éteint ce 27 octobre 2020 à l’âge de 90 ans,

    Feu Bila Kabore ( père de l'actuel président Roc Marc Christian Kabore) est né à Tuiré (Ganzourgou) en 1930.

    Selon la presse burkinabè ,avant de rentrer dans la prestigieuse Ecole Normale William Ponty, le père du chef de l'état burkinabè fût admis en 1948 à l’Ecole Normale de Katibougou (Mali) où il obtient le Brevet élémentaire et la première partie du Baccalauréat qui lui ont permis d’accéder à William Ponty pour une formation professionnelle d’enseignant.

    Feu Bila Charles Kabore achève sa formation au Sénégal en 1954 par l’acquisition du Baccalauréat série Sciences expérimentales et du Certificat de fin d’études des Ecoles normales.

    Il a également étudié à la Faculté des sciences de Dakar, puis à l’Institut des Hautes études d’Outre-Mer de Paris (actuel IAP).

    De son vivant le père du président du Faso a occupé plusieurs hautes fonctions.

    Ancien ministre des Finances et ministre de la Santé il fût aussi vice-gouverneur de la BCEAO. Il a également été commandant de cercle dans son pays.

  3. OMC: Ngozi Okonjo-Iweala, soutenue par l'UE

    L'ancienne ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala, est soutenu par l'Union européenne (UE) dans sa tentative de devenir la première Africaine à diriger l'Organisation mondiale du commerce (OMC), rapportent l'agence de presse Bloomberg et le journal britannique Financial Times.

    Bloomberg décrit la décision de l'UE comme un "coup majeur" pour Mme Okonjo-Iweala, tandis que le Financial Times cite un fonctionnaire européen qui déclare que c'est "un signal clair envers l'Afrique et un signe de confiance mutuelle".

    Mme Okonjo-Iweala fait face au ministre sud-coréen du commerce, Yoo Myung-hee, pour le poste de directeur général de l'OMC. Le gagnant devrait être désigné au début du mois prochain, ce sera la première fois qu'une femme sera à la tête de l'OMC.

  4. Mme Mariam Sow : "Consommer local engage les populations dans la production"

  5. Décès à Conakry d'Abdoul Gadri Diallo, Le défunt était président l'Organisation Guinéenne de Défense des Droits de l'Homme

    Abdoul Gadiri Diallo, le président de l’Organisation Guinéenne des Droits de l’Homme (OGDH) n’est plus.

    Il est décédé mardi matin, des suites de maladie,dans une clinique de Dixin à Conakry, la capitale guinéenne.

    Homme des médias, président de la principale organisation de défense des droits humains dans son pays, il a été expert de l’Union Africaine à Bujumbura au Burundi.

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    Fervent actviste, il s'est surtout occupé du dossier des massacres du 28 septembre 2009 au cours desquels plusieurs dizaines de personnes ont été tuées et plusieurs femmes violées.

    Feu Abdoul Gadri Diallo s’est farouchement battu pour que lumière soit faite et que les auteurs soient jugés.

    Gadiri Diallo, homme de médias, a été le successeur à la tête de l’OGDH de feu Dr Thierno Madjou Sow également décédé .

  6. Le vaccin d'Oxford produit une réponse imminutaire chez les personnes âgées

    Le vaccin développé par l'Université d'Oxford en partenariat avec le groupe britannique AstraZeneca contre le nouveau coronavirus produit une réponse immunitaire similaire chez les jeunes adultes et leurs aînés.

    Et les réactions indésirables sont plus faibles chez les personnes âgées, annonce le groupe pharmaceutique britannique.

    "Il est encourageant de constater que les réponses immunitaires sont similaires chez les adultes plus âgés et les jeunes et que la réactogénicité est plus faible chez les adultes plus âgés, pour lesquels la gravité de la maladie COVID-19 est plus élevée", indique un porte-parole d'AstraZeneca à Reuters.

    "Les résultats renforcent l'ensemble des preuves de la sécurité et de l'immunogénicité de l'AZD1222", ajoute le porte-parole, faisant référence au nom technique du vaccin.

  7. Attaque contre le Radisson au Mali: deux hommes jugés à Bamako

    Deux hommes accusés d'être à l'origine d'attentats terroristes en 2015 et qui visaient les étrangers au Mali ont été jugés dans la capitale, Bamako.

    Au moins 26 personnes sont mortes lorsque des hommes armés ont pris d'assaut la boîte de nuit La Terrasse en mars de cette année-là et l'hôtel Radisson Blu en novembre.

    Les islamistes présumés sont accusés d'avoir planifié et exécuté ces attaques. Il s'agit d'un procès rare dans le pays qui lutte contre une insurrection djihadistes depuis 2012.

    Des soldats français ont aidé l'armée malienne, mais le gouvernement n'a pas été en mesure de reprendre le contrôle total du pays.

    Fawaz Ould Ahmeida, un Mauritanien qui est le cerveau présumé, a été amené à la barre justice par des gardes encagoulés alors que des soldats lourdement armés protégeaient le bâtiment, rapporte l'agence de presse AFP.

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    Il est accusé d'avoir personnellement tiré sur les victimes dans la boîte de nuit en utilisant une arme d'assaut, en guise de vengeance pour le magazine satirique français Charlie Hebdo qui publie des caricatures du prophète Muhammad.

    M. Ahmeida, qui a été arrêté en 2016, est également accusé d'être le cerveau de l'attentat du Radisson Blu.

    En mars 2015, des hommes armés ont pulvérisé des balles dans la boîte de nuit La Terrasse et ont lancé une grenade à l'intérieur.

    Trois Maliens, un Français et un Belge ont été tués.

    Huit mois plus tard, deux hommes armés ont pris en otage 170 invités et membres du personnel du Radisson Blu pendant les neuf heures de siège, tuant au moins 20 personnes et en blessant 14 autres avant que les agents de sécurité ne prennent d'assaut le bâtiment.

    Un Mauritanien, principal accusé

    Le principal suspect, le Mauritanien Fawaz Ould Ahmeida, alias "Ibrahim 10", considéré comme un lieutenant du chef djihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar. était présent dans le box des accusés.

    Fawaz Ould Ahmeida est accusé d’avoir commis l’attaque de "la Terrasse" de Bamako le 6 avril 2015, tuant un Français, un Belge et trois Maliens.

    Il est aussi accusé d’avoir planifié celle de l’hôtel Radisson Blu le 20 Novembre de la même année qui avait fait 20 morts.

    Ce procès selon le correspondant de la BBC intervient après la libération début octobre de 4 otages détenus par des djihadistes.

    Certaines sources en ce temps, avaient annoncé que Ould Ahmeida faisait partie des quelques 200 détenus libérés , en échange du chef de file de l’opposition politique malienne Soumaïla Cissé, de la Française Sophie Pétronin et de deux autres otages Italiens.

    Maitre Tiéssolo Konaré, avocat de la défense commis par le barreau malien, a signalé ne pas s'attendre à ce procès ayant toujours pensé que son client faisait partie des djihadistes libérés en échanges des otages.

    Le président du tribunal, Souleye Maiga, a rappelé aux accusés ce mardi, les chefs d’accusations qui pèsent contre eux puis a suspendu l’audience qui reprendra ce mercredi avec les réquisitoires.

  8. EndSARS: trois télévisions nigérianes sanctionnées

    La Nigerian National Broadcasting Commission (NBC) inflige des amendes à trois chaînes de télévision pour leur "couverture non professionnelle" des manifestations de #EndSARS.

    Les chaînes Television, AIT et Arise TV sont tenues de payer 3 millions de nairas (7 800 $) chacune au régulateur.

    Le chef de la commission, Armstrong Idachaba, déclare que les chaînes de télévision ont utilisé des contenus générés par les utilisateurs non vérifiés provenant de scènes violentes filmées par les caméras pendant les manifestations.

    Il ajoute que les images "ont stimulé la colère et ont accru la violence". "Conformément à la disposition de la section 5.6.9 du code de radiodiffusion du Nigeria qui stipule que le diffuseur doit être tenu responsable de toute violation du code émanant de l'utilisation de matériel provenant de sources générées par les utilisateurs, la commission a donc sanctionné Arise TV, Channels TV et AIT conformément à la disposition du code de radiodiffusion", peut-on lire en partie dans la déclaration de la NBC.

    M. Idachaba condamne l'attaque de deux maisons de presse pendant la vague de violence, et estime qu'il s'agit d'une "menace pour la liberté de la presse".

    La commission avait averti les médias de ne pas "embarrasser le gouvernement" dans leur couverture des manifestations.

  9. Un américain enlevé au centre du Niger, Des hommes armés ont enlevé dans la nuit de luindi à mardi un américain à Massalata, une localité située près de la frontière avec le Nigeria.

    Selon le père de la victime, cité par les médiaslocaux, 6 hommes armés qui cherchaient de l'argent ont enlevé son fils Philip Walton.

    Il précise que tous les six hommes s'exprimaient en haoussa avec des bribes d'anglais.

    Philip Walton qui est considéré comme un "missionnaire" par les autorités locales vit au Niger avec son père installé dans le pays depuis une trentaine d'année.

    En août, six humanitaires français et deux Nigériens avaient été assassinés à 60 km à l'ouest de Niamey dans la réserve naturelle de Kouré, une attaque revendiquée par le groupe "Etat islamique" (EI).

    Pour l'heure les auteurs de l'enlèvement ne sont pas connus mais, selon une source sécuritaire, au vu de la proximité avec le Nigeria, il pourrait s'agir de l'œuvre des insurgés de Boko Haram.

    L'ambassade des Etats Unis en réunion de crise ce mardi, n'a pour l'instant pas communiqué sur le rapt et le nombre de personne enlevée.

  10. Kouadio Konan Bertin: "je suis candidat parce mon parti, le PDCI, manque de cohérence"

    Nous poursuivons notre série sur les candidats à la présidentielle en Côte d'Ivoire avec Konan Kouadio Bertin. Le candidat indépendant à la présidentielle du 31 Octobre est un dissident du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Cela lui a d’ailleurs valu son exclusion du parti. Dans cet entretien avec Valérie Bonie, il donne les raisons de sa candidature contre Henri Konan Bedié. Il appelle aussi à un retour définitif e la paix en Côte d'Ivoire.

  11. Des chef d'Etats africains célèbrent le ralliement de 1940 à la France, Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement se sont retrouvés ce mardi à Brazzaville pour célébrer la décision africaine de soutenir la France.

    Des Etats africains célébrent mardi à Brazzaville, l'appel du 18 juin 1940 .

    Le 18 juin 1940, le Général De gaulle lance en direction du monde entier un appel à la résistance.

    La France en pleine occupation allemande demande aux autres Etats, notamment africains de l'aider à faire face à cette invasion.

    Ainsi, le 24 octobre 1940, lors d 'un périple africain, le "chef de la France libre" arrive à Brazzaville qu'il a érigé en capitale de la France libre.

    Le 27 octobre de la même année , il annonce la création, dans le manifeste dit "de Brazzaville', d'un Conseil de Défense de l'Empire, qui allait incarner cette France libre.

    L'Afrique Équatoriale française (AEF) et le Cameroun se rallient à l'appel du Général De gaulle.

    Cinq chefs d'État du Congo, de la République démocratique du Congo, de la Centrafrique et du Tchad ainsi qu'une délégation française conduite par le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian participent ce 27 octobre à une cérémonie à Brazzaville.

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    Le chef de la diplomatie française appelle l'Afrique et la France à "faire bloc ensemble" face aux "tentatives de prédation" et à la "rivalité des puissances" et à se donner à nouveau un "destin commun".

    "La meilleure manière de faire bloc, c'est de nous retrouver une fois encore autour de ce modèle que des Français et des Africains, après le manifeste du général de Gaulle, défendent ensemble depuis Brazzaville il y a 80 ans", souligne-t-il.

    Jean-Yves Le Drian déplore que "cette mémoire commune" autour du manifeste de Brazzaville ait été si "longtemps occultée" et appelle à construire des "mémoires partagées", au-delà des "malentendus", afin de "garantir une relation qui ait du sens".

    Le président tchadien Idriss Deby pour sa part, salue cette main tendue tout en appelant à "faire plus et mieux" pour lutter contre la menace djihadiste au Sahel ou la pauvreté.

    "Il est urgent de mettre l'accent sur une conjugaison de forces et de moyens entre nos États et la France en intégrant les variables liées à nos avantages comparatifs (...). L'avenir de l'Afrique, c'est aussi l'avenir de la France", indique Idriss Deby.

  12. L'artiste qui se transforme en célébrité avec du maquillage

    A 23 ans, Ebube Jane Richard fait sensation en se peignant le visage comme une œuvre d'art.

    Cette jeune femme se sert de sa propre peau comme d'une toile pour recréer une réplique presque parfaite de personnes connues telles que l'acteur Chadwick Boseman, le président Buhari et tant d'autres.

    Cloitrée à la maison pendant l'épidémie de coronavirus, et « plutôt que de se croiser les doigts » Ebube s'est donnée à fond à sa passion. A tel point qu'aujourd'hui la jeune artiste cherche à avoir son propre studio pour continuer de partager sa passion.

  13. Paul Biya condamne le massacre de Kumba

    Le président camerounais Paul Biya condamne le meurtre de sept enfants lors d'une fusillade massive dans une école privée de la région anglophone

    Le chef de l'Etat camerounais qualifie la fusillade de samedi de "crime barbare et lâche contre des enfants innocents".

    Il affirme avoir chargé les agences de sécurité de "veiller à ce que les auteurs de ces actes méprisables soient appréhendés par nos forces de défense et de sécurité et traduits en justice".

    Le président adresse aussi ses condoléances aux familles endeuillées.

    Par ailleurs, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, exhorte les autorités à enquêter sur l'attaque et à faire en sorte que les responsables soient tenus de rendre des comptes.

    "Il appelle tous les acteurs armés à s'abstenir de toute attaque contre les civils et à respecter le droit international humanitaire et les droits de l'homme", indique son bureau.

  14. Coronavirus en France: les inquiétantes révélations d'un médecin lillois

    Patrick Goldstein, chef du service des urgences du CHRU de Lille est désespéré par la situation du Covid-10 en France. Sur la radio sur Europe 1 mardi matin, il fait part de son inquiétude face à la situation dans les hôpitaux.

    "Nous savons tous que le plus difficile est devant nous", dit-il.

    Selon lui, les structures sanitaires vont être très prochainement saturées si la population ne prend pas conscience de la dangerosité de la seconde vague du coronavirus.

    "La situation est largement au niveau du mois de mars lors de la première vague de l'épidémie. Nous pensons que l'impact que nous allons vivre - parce que le plus difficile est dans les 15 jours, trois semaines qui vont venir -, va être supérieur à ce que d'aucuns appellent la première vague", prévient Patrick Goldstein.

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    D’après lui, la plupart des patients 'suspects' de coronavirus "venaient dans nos services d'urgence, mais beaucoup en ressortaient. "Tous n'étaient pas hospitalisés. Là, c'est radicalement différent, avec une circulation virale exponentielle, inquiétante, majeure. Les patients vont arriver au bout du septième ou du dixième jour et quand ils arrivent dans les services d'urgence, ils ont pratiquement tous besoin d'hospitalisation. La consommation de lits hospitaliers est donc largement supérieure à ce que nous avons connu au mois de mars", révèle-t-il.

    Le médecin préconise des mesures drastiques pour endiguer la deuxième vague. "Faites gaffe, il se passe vraiment quelque chose de très très grave", conclut-il.

  15. Les FARDC "tuent 27 rebelles rwandais et burundais"

    L'armée de la République démocratique du Congo (FARDC)tue 27 rebelles rwandais et burundais dans l'Est du pays, en proie à l'instabilité depuis plusieurs années, selon l'Agence de presse rwandaise (RNA).

    "Les FARDC ont prétendu avoir chassé les groupes armés rwandais et burundais de leurs fiefs lors d'une opération de grande envergure dans la province orientale du Sud-Kivu", a déclaré l'ARN.

    Le rapport indique que l'armée de la RD Congo a ciblé le groupe rebelle burundais Red Tabara et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), tous deux actifs dans la région orientale.

  16. Zanzibar: un candidat à la présidentielle arrêté

    Le principal parti d'opposition à Zanzibar affirme que son candidat à la présidentielle est arrêté.

    En effet, l'ACT Wazalendo révèle que Maalim Seif Sharif est détenu depuis ce matin. L'ïle semi-autonome organise un vote anticipé pour les élections générales, réservé aux fonctionnaires de la Commission électorale de Zanzibar, aux directeurs de scrutin et au personnel de sécurité.

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    Le candidat a été arrêté alors qu'il tentait de voter. M. Seif s'est opposé à l'amendement qui a introduit le vote anticipé, affirmant qu'il donnerait lieu à des manipulations et des malversations - allégations qui sont fermement démenties par la commission électorale.

    La police n'a pas encore fait de déclarations sur cette arrestation présumée. Par ailleurs, l'île a un passé de troubles électoraux.

  17. "Mon fils Diakariaou est mort en sauvant Cellou Dalein Diallo"

    La Guinée a connu plusieurs épisodes de troubles meurtriers au cours de son histoire récente. Et trop souvent, ce sont les jeunes qui en payent le prix, disent les militants et les défenseurs de droits de l’homme. BBC Afrique s'est rendue à Conakry pour rencontrer des témoins et examiner de plus près l'impact.

    Mody Ciré Diallo, père d'une victime, raconte que son fils a pris une balle destinée au chef de l'opposition en 2010. Diakariaou Diallo dont le nom figure sur la plaque commémorative des victimes au cimetière de Bambéto, est selon lui, la première victime de la "répression policière" sous Alpha Condé.

    "Mon fils était juste à côté de Cellou Dalein Diallo en 2010. Un militaire a sorti son fusil et a ciblé Cellou, mon fils s'est interposé et a reçu la balle à sa place. Il est le premier à mourir dans des manifestations"

  18. Un père "marche pendant 2h dans les eaux" pour amener son fils à l'hôpital

    Un père marche pendant deux heures avec les eaux à hauteur de sa poitrine pour amener son fils de 13 ans dans une clinique du Soudan du Sud, touché par les inondations, afin qu'il y reçoive des soins médicaux.

    Selon l'organisation caritative Médecins Sans Frontières (MSF), ce père de famille n'avait pas d'autres choix après les inondations qui ont touché près de 800 000 personnes au Soudan du Sud.

    "Lorsque Yoel, 13 ans, est tombé malade, son père Stephen Manyang Chan, veuf et père de cinq enfants, l'a porté jusqu'à la clinique MSF de Leer, en marchant dans les eaux à hauteur de poitrine pendant deux heures. "Il n'y a pas de route pour aller à l'hôpital, seulement de l'eau", a déclaré le père, cité par MSF.

    L'organisation souligne que les gens se battent pour atteindre les centres médicaux.

    "Dans les zones où les eaux de crue sont trop hautes pour qu'on puisse marcher, les gens utilisent des radeaux de fortune construits à partir de bâches en plastique ou de grands réservoirs d'eau en plastique transformés en canoës, avec une pelle à la place de la rame", révèle l'ONG.

    "Ceux qui restent pour protéger leurs maisons utilisent des sacs de sable ou des murs de boue pour essayer d'arrêter l'eau", explique l'organisation caritative.

    Elle ajoute que les patients qui parviennent à atteindre les cliniques MSF décrivent parfois un "voyage pénible".

  19. Félicien Kabuga transféré à la Haye

    Le "financier" présumé du génocide au Rwanda Félicien Kabuga, en détention en France, est transféré lundi à La Haye.

    Il est accusé notamment de génocide.

    Arrêté en mai près de Paris après 25 ans de cavale, Félicien Kabuga devait initialement être transféréà Arusha, en Tanzanie.

    Mais il est désormais détenu à La Haye où il devra subir un examen médical, annonce le MTPI, structure chargée d'achever les travaux du Tribunal international pour le Rwanda (TPIR).

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    M. Kabuga, est accusé d'avoir participéà la création des milices hutues Interahamwe, principaux bras armés du génocide de 1994 qui fit 800.000 morts selon l'ONU, essentiellement au sein de la minorité tutsi.

    M. Kabuga est mis en accusation par le MTPI notamment pour "génocide", "incitation directe et publique à commettre le génocide" et "crimes contre l'humanité".

    Ancien président de la Radiotélévision libre des Mille collines (RTLM), qui diffusait des appels aux meurtres des Tutsi, il conteste l'intégralité des sept chefs d'inculpations qui le visent.

    Il est également soupçonné d'avoir contribué en 1993 à l'achat massif de machettes qui seront distribuées aux miliciens en avril 1994, une accusation qui appuie la thèse d'une planification du génocide, jamais tranchée par la justice internationale au grand dam de Kigali.

  20. 21 personnes tuées dans les violences postélectorales en Guinée

    Les violences post-électorales en Guinée qui ont éclaté au lendemain de la présidentielle du 18 octobre ont fait 21 victimes, dont des membres des forces de l'ordre.

    L’information est donnée par la télévision nationale guinéenne, citant des sources gouvernementales.

    Pourtant, les autorités avaient fait état d’une dizaine de morts.

    L'opposition évoque pour sa part un bilan d'au moins 27 morts.

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    Les émissaires de l'ONU, de l'Union africaine (UA) et de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao) arrivés dimanche ont poursuivi leurs efforts de médiation en rencontrant plusieurs ministres, la commission électorale et le corps diplomatique.

    Ils se sont également rendus en fin de journée au domicile du chef de l'opposition, Cellou Dalein Diallo, qui s'est autoproclamé victorieux dès le lendemain du scrutin.

    Une conférence de presse de la délégation prévue lundi soir a été reportée à mardi matin.